Par rapport aux surfaces idéales, les surfaces solides réelles sont non seulement polluées, mais également rugueuses. En effet, une surface métallique même parfaitement polie conserve des aspérités de l'ordre du micron. Hormis certaines surfaces très particulières (comme le float glass, vitrifié sur de l'étain fondu pour avoir une surface plane), on ne trouve donc que des surfaces solides très rugueuses à l'échelle microscopique.