Koharu Biyori
Les premières images nous montrant une boutique d’androïdes, on comprend rapidement qu’on va tomber dans les clichés. La seule originalité de cet animé réside dans le personnage masculin, qui, pour avoir acheté spécifiquement un mannequin servante et l’habiller comme ses figurines, est vraiment complètement pervers, merci pour lui. Et surtout cliché, donc. Pour le reste, on retrouve l’habituelle salade de nichons dépourvue de cohérence de l’animé harem.
Perversion :
Menottes.
