Stellvia of the universe
Dans un futur modérément lointain, l'espèce humaine est menacée d'extinction, suite à l'explosion d'une supernova dans un système voisin, la moitié de la planète a été détruite par les rayonnements. Reste 200 ans à attendre avant l'arrivée de la pluie de particules qui y mettra définitivement un terme. Courageusement, l'humanité lance un immense programme de recherche, et parvient au niveau technologique nécessaire pour s'en prémunir. L'histoire commence peu avant le moment fatidique, dans une académie où sont formés les pilotes des vaisseaux qui seront utilisés pour cette mission, et on y suit les pérégrinations d'une jeune étudiante nommée Shima. L'ensemble est bien ficelé, avec un l'arrière-plan laissant la place à des aventures mine de rien intéressantes, et un ensemble de personnages attachants dépeints avec un humour certain. La physique est globalement crédible, ce qui plaira aux amateurs de hard science, par contre on dénote un manque de cohérence par moments, et l'exploitation beaucoup trop partielle de concepts si intéressants. Et surtout, surtout, c'est pleurnichard. Incroyablement pleurnichard.
Univers : space opera.
Glauque : 




Mignon : 




Bourrin : 




Fumé : 




Crade : 




Pervers : 




Sombre : 




Délirant : 




Malsain : 




Parano : 




Recommandé pour : surfer sur un torrent de larmes.
