Ningyo no mori
Si vous regardez Ningyo no mori (ce que je vous recommande chaudement), prenez bien garde au style des dessins. Vous reconnaissez ? Oui ? Vous n'y croyez pas, n'est-ce pas ? Eh bien si, c'est du Rumiko Takahashi, totalement à l'opposé de ses productions habituelles. Ningyo no mori est une sorte d'exercice de style : à partir d'un sujet de départ assez sordide et d'un couple de héros, arriver à produire une succession d'histoires toutes plus glauques les unes que les autres. Chaque épisode est plus glauque que le précédent, et à chaque fois on se demande comment c'est possible. Le personnage principal a mangé de la chair de sirène il y a bien longtemps, et depuis il ne peut mourir. Traînant cela comme une malédiction, il cherche une sirène pouvant le rendre à nouveau mortel. Bien entendu, il lui arrive une quantité d'histoire abominables, le plus impressionnant étant la façon qu'il a de toujours voir le monde du côté sombre.
Univers : fantastique.
Glauque : 




Mignon : 




Bourrin : 




Fumé : 




Crade : 




Pervers : 




Sombre : 




Délirant : 




Malsain : 




Parano : 




Recommmandé pour : tout le monde, sauf les dépressifs.
