El cazador de la bruja
Une jeune chasseuse de primes qui manie le revolver avec grande dextérité, et une belle blonde décalée qui manipule des pouvoirs bourrins : pas de doute, Koichi Mashimo est de retour, avec, après Noir et Madlax, ce dernier volet de la trilogie girls with guns, que l’on n’espérait plus voir. La fine équipe de Bee train revient au grand complet, et Yuki Kajiura s'est encore déchaînée. Les décors et musiques sont carrément magnifiques, le tout dans un Mexique qui garde une ambiance un peu far-west, conduisant à de longues séquences où les personnages se regardent dans les yeux avant de s’entre-tuer d’une seule balle, qui remplacent les fusillades à répétition. Ça reste néanmoins glauque, violent, et centré sur l'ambiance et les non-dits. En revanche, la deuxième partie se vautre allègrement dans le new age, allant cette fois jusqu’à passer tous les personnages au bisounoursificateur, conduisant à certains passages franchement décevants.
Univers : contemporain.
Glauque : 




Mignon : 




Bourrin : 




Fumé : 




Crade : 




Pervers : 




Sombre : 




Délirant : 




Malsain : 




Parano : 




Recommandé pour : les fans d’Enio Morricone.
