Claymore
Je n'aime pas trop les graphismes, encore que leur teinte terne accompagne bien l'ambiance, mais on voit surtout dans cet univers assez sordide l'évolution intéressante du personnage et de son faire-valoir à travers divers registres. Il y a un peu de combat contre les méchants démons qui se cachent parmi les humains pour mieux les dévorer, bien sûr. On dérive fort plaisamment sur toutes les considérations de glauquitude à tendance grosbillistique issues de la nature des êtres mi-démones, mi-humaines qui les chassent. Bref, c'est distrayant, on ne s'ennuie pas, et il y a quelques surprises malgré la prévisibilité imposée du scénario pour ce type de productions.
Univers : médiéval-fantastique.
Glauque : 




Mignon : 




Bourrin : 




Fumé : 




Crade : 




Pervers : 




Sombre : 




Délirant : 




Malsain : 




Parano : 




Recommandé pour : faire quelques beaux rêves de viande hachée.
