Rideback
Ça commençait pourtant très bien : une magnifique représentation de ballet, avec une étoile montante dont on aurait pu suivre les évolutions dans le monde impitoyable de la danse. Mais l’enthousiasme du spectateur retombe en même temps que celui du personnage quand elle se pète la gueule. On comprend alors très rapidement qu’on va suivre les tribulations d’une pouffe sur des motos pour d’jeunz, dans un monde dirigé par une maichante dictature militaire. Et oui, c’est aussi moche et lamentable que ce qu’on pouvait escompter.
Acné :
Furonculant.
