Chocolate underground
Pour préserver la santé publique, un gouvernement fasciste interdit à la population toute consommation de sucreries, en particulier le chocolat. Mais un réseau de résistance organise un trafic souterrain de chocolat et des dégustations illicites. Malgré ce concept redoutablement décalé, je n’ai pas du tout été convaincu. Il faut dire que le manichéisme ronflant, les bons sentiments dégoulinants, et la rébellion à deux balles contre les méchants adultes qui n’aiment pas le chocolat, ça va cinq minutes. On croirait presque voir la patte des lobbies de la confiserie – ce qui, quand on a vu la fin, ne manque pas d’ironie.
Acné :
Naissant.
